L’association

L’ÉQUITHÉRAPIE

L’ÉQUITHÉRAPIE

Six années d’expérience au service des enfants en grande difficulté sociale, nous ont convaincus du bien fondé de notre engagement, et des bienfaits de l’équithérapie, le cheval vécu au quotidien par des enfants mal dans leur peau à permis à ces derniers de réapprendre la confiance, le respect de soi et des autres, et surtout de se valoriser. Avec les chevaux, on ne triche pas on ne ment pas, le cheval réplique selon sa sensibilité aux impulsions bonnes ou mauvaises qu’on lui envoie, il devient notre miroir, et nous donne une vraie leçon de vie. Aussi, avec le support de l’équithérapie, nous avons décidé d’aller encore plus loin, en développant de nouveaux projets destinés aux enfants et adolescents soignés en pédopsychiatrie dans la région du Var Est. Ces enfants malades présentent des troubles psycho-pathologiques évolutifs, troubles de la personnalité, troubles du comportement, des dysharmonies d’évolution, entraînant à des degrés différents des difficultés d’adaptation de développement ou de troubles de l’apprentissage.

Pour eux le cheval devient un auxiliaire thérapeutevraiment efficace. Le but n’est pas de leur apprendre à monter à cheval mais de favoriser un mieux être de l’enfant, qui approche le poney avec plaisir et confiance. Ces séances d’équithérapie coûtent cher, le budget de l’hôpital n’y suffit pas, c’est pour cela que La Licorne va prendre en charge ces dépenses.


L’HÔPITAL
PROJET DE GROUPE DE MÉDIATION PAR LE PONEY AU SEIN D’UN HÔPITAL DE JOUR DE PÉDOPSYCHIATRIE,

Projet Parrainé par le docteur Michèle Battista<

INTRODUCTION :

L’hôpital de jour de psychiatrie infanto-juvénile situé à l’hôpital de Fréjus a ouvert ses portes en 1986 et accueille 15 enfants par jour âgés de 3 à 12 ans. Ils sont accueillis à la journée et à temps partiel ou séquentiel de préférence en alternance avec une scolarité adaptée. Les soins dispensés comportent une dimension institutionnelle psychothérapeutique, éducative et pédagogique. Chaque semaine, 34 enfants sont pris en charge au sein de cette structure.

Ces enfants handicapés présentent des troubles psycho-pathologiques évolutifs (troubles de la personnalité, troubles du comportement et des conduites, des dysharmonies d’évolution) entraînant à des degrés différents des difficultés d’adaptation de développement ou des troubles de l’apprentissage. Ayant en charge ces enfants, nous souhaiterions, dans le cadre de nos activités thérapeutiques, développer dès 2007 une action visant à une meilleure intégration de l’enfant dans son environnement (famille, école, activités de la vie courante)..

A QUI S’ADRESSE LE GROUPE DE MÉDIATION PAR LE PONEY (GMP):

Aux enfants âgés de 3 à 9 ans, accueillis à l’hôpital de jour de psychiatrie infanto-juvénile, pour des troubles de la personnalité. Ils souffrent d’une dévalorisation, voire d’une déformation psychotique de leur image, des difficultés d’accordage dans la relation à l’autre avec une perturbation de la communication verbale. Il s’agit d’instaurer un cadre thérapeutique à l’extérieur de la structure hospitalière permettant autour de la rencontre avec le poney une approche nouvelle des différentes problématiques des enfants. Ceci en accord avec le projet thérapeutique individuel élaboré avec les psychiatres-référents

LE CADRE DU GMP :

Les enfants s’engagent à participer au GMP pendant l’année scolaire. Il s’agit d’un groupe « lentement ouvert », c’est à dire qu’un des participants initiaux peut être remplacé par un autre enfant si celui-ci arrête définitivement cette prise en charge groupale. Le groupe se déroulera à un rythme hebdomadaire les jeudis après-midis. Le centre équestre se situe à proximité, à environ cinq minutes de trajet en minibus. Le groupe thérapeutique est encadré par une psychomotricienne et un infirmier psychiatrique, sous la responsabilité d’une monitrice d’équitation DE. Une supervision avec une psychologue clinicienne est prévue après chaque séance pour prendre du recul et réfléchir sur le sens possible des observations recueillies, autant au niveau individuel que groupal.

LES OBJECTIFS DU GMP :

Le groupe de médiation par le poney s’inscrit dans un cadre de soins relationnels.

Pour l’enfant, il s’agit de :

  • Partager son vécu aux autres membres du groupe
  • Accepter une expérience avec un être vivant ayant ses exigences et limites propres, à forte valeur affective et symbolique
  • Ressentir une nouvelle forme de déplacement qui procure des sensations corporelles
  • inhabituelles partant du bassin et se propageant dans tout le corps
  • Travailler l’équilibre et le tonus musculaire
  • Accueillir les mouvements régressifs – en utilisant le poney comme contenant à valence maternante
  • Accepter les angoisses émergeantes (de morcellement, de chute, de dévoration…), les nommer et les affronter à l’aide du groupe et des encadrants
  • Maîtriser ses mouvements pulsionnels pour pouvoir maîtriser le poney
  • Se repérer dans un environnement nouveau
  • Apprendre à se faire comprendre par le poney en utilisant un code univoque
  • Respecter les consignes
  • Accepter d’évoluer sous le regard de l’autre et de porter un regard sur les autres membres du groupe

Pour l’adulte, il s’agit de :

Garantir le cadre

  • Permettre les échanges verbaux, traduire des manifestations émotives en mots, proposer du sens
  • Observer les comportements des enfants et leurs évolutions
  • Penser les mouvements transférentiels entre enfants et adultes, entre pairs, mais aussi de l’enfant vers le poney
  • Adapter les séances selon les demandes du groupe

LE DÉROULEMENT TYPE D’UNE SÉANCE DE GMP :

  • 14h00 : constitution du groupe d’enfants et adultes à l’intérieur de l’hôpital de jour : anticipation du déroulement de l’après-midi avec les enfants
  • Trajet en minibus
    Arrivée au centre équestre: prise de contacts avec les lieux, la monitrice, les autres personnes éventuellement présentes
  • Prise de contact avec les poneys en leur prodiguant des soins : pansage, caresses, préparation du matériel et des chevaux sous l’égide de la monitrice
  • 14h45 : rejoindre le parcours– un espace bien délimité (et connu par les poneys comme espace de travail) en menant les poneys par le filet
  • Parler du déroulement de la séance, répondre aux questions, évoquer les appréhensions…
  • Se mettre en selle ; selon l’avancement du groupe dans leur relation au poney, nous prévoyons d’augmenter le nombre de poneys utilisés :
    • Au début un poney en longe tenu par la monitrice permettra à chaque enfant de s’habituer progressivement au poney en mouvement en présence proximale de la psychomotricienne, soutenu par un contact physique et une mise en mots ; les autres enfants regardent et commentent ce qui se passe avec l’infirmier à une distance de sécurité.
    • Ensuite il nous semble intéressant de travailler avec un poney pour deux enfants : un enfant guidant le poney de l’autre et vice versa. Le travail se fera autour de la prise en considération de l’autre et de ses désirs – le poney, l’enfant, les encadrants vont devoir s’accorder…
    • Plus tard chaque enfant aura « son » poney : accès à une certaine autonomie et à la maîtrise de la puissance qui s’ensuit… Le respect des consignes de sécurité, de travail commun et la maîtrise des aides seront à travailler

Rappelons que l’objectif n’est pas l’apprentissage de l’équitation.

  • Le travail en carrière se clôture avec un échange « à chaud » des impressions de chacun, encore sur le dos du poney au milieu de la carrière.
  • 15 h 30 : ramener les poneys, les soigner, les relâcher dans leur enclos
  • 15 h 45 : retour en minibus
  • 16 h 00 : goûter à l’hôpital de jour en partageant cette expérience avec les autres.

BUDGET PRÉVISIONNEL :

Le prix de la séance pour 4 enfants est de : 160€

CONCLUSION :

Ce type d’action ne rentrant pas dans le cadre traditionnel des soins dispensés par un hôpital de jour, leur financement n’est à ce jour pas prévu.

Ce projet où le cheval devient un support à une action thérapeutique ne pourrait donc voir le jour que par un financement en lien avec l’association LA LICORNE.


LE BATEAU DE L’ASSOCIATION

LE BATEAU DE L’ASSOCIATION

L’autre projet, tout aussi important, est celui de la découverte du milieu marin.

À cet effet l’association La Licorne, propose de mettre un bateau à la disposition des psychiatres, ayant en charge des enfants et des adolescents soignés, entre autre, pour des pathologies de la crise de l’adolescence. Cette action s’adresse à des enfants où la sortie en mer sera utilisée comme support de soin, dans cet objectif le but n’étant pas de leur apprendre à naviguer mais de favoriser la socialisation de l’enfant.

Ce projet imaginé par Michèle Battista , pédopsychiatre médecin chef du service de l’inter secteur du Var Est, ancienne élève de Marcel RUFO le célèbre pédopsychiatre Marseillais, Il s’agit d’un projet innovant pour ce type de soins, elle en espère beaucoup, et là aussi l’association La Licorne, va collaborer utilement en prenant en charge les frais important que cela représente, achat du bateau, prix du carburant, place de port, frais d’entretien etc…

Nous sommes convaincu que le poney et le bateau sont loin d’être un luxe quand il s’agit d’apporter toujours plus de moyens pour permettre à ces enfants malades, autistes, atteint de troubles du comportement et de bien d’autres handicaps mentaux, de pouvoir progressivement favoriser la socialisation de l’enfant, l’amélioration de leur état et leur guérison.

PROJET DÉCOUVERTE DU MILIEU MARIN AU SEIN D’UN HÔPITAL DE JOUR DE PÉDO-PSYCHIATRIE, parrainé par le docteur Michèle Battista

INTRODUCTION

L’hôpital de jour de psychiatrie infanto-juvénile, situé à l’hôpital de Fréjus, a ouvert ses portes en 1986 et accueille 15 enfants par jour âgés de 3 à 12 ans.

Ils sont accueillis à la journée et à temps partiel en alternance avec une scolarité adaptée. Les soins dispensés comportent une dimension institutionnelle psychothérapeutique, éducative et pédagogique.

Chaque semaine, 34 enfants sont pris en charge au sein de cette structure.

Ces enfants présentent des troubles psycho-pathologiques évolutifs (troubles de la personnalité, troubles du comportement et des conduites, dysharmonies d’évolution) entraînant, à des degrés différents, des difficultés d’adaptation de développement ou des troubles de l’apprentissage.

Ayant en charge ces enfants, nous souhaiterions, dans le cadre de nos activités thérapeutiques, développer dès 2007 une action visant à offrir une activité thérapeutique hors des murs de l’hôpital, permettant aux enfants d’expérimenter leur capacité d’adaptation à un milieu inhabituel pour mieux affronter le monde extérieur et de s’intégrer de manière plus adéquate à la vie sociale.

Cette action s’adresse à un groupe d’enfants où la sortie en mer serait utilisée comme support du soin dans cet objectif, le but n’étant pas de leur apprendre à naviguer mais de favoriser la socialisation de l’enfant.

A QUI S’ADRESSE LE GROUPE « DÉCOUVERTE DU MILIEU MARIN »?

Aux enfants âgés de 6 à 12 ans, accueillis à l’hôpital de jour de psychiatrie infanto-juvénile pour des troubles de la personnalité, mais aussi aux adolescents, âgés de 12 à 16 ans, pris en charge au Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel (C.A.T.T.P.) pour des pathologies de la crise de l’adolescence.

Ces enfants devront, malgré leurs troubles, ne pas présenter un état anxiogène majeur qui risquerait de s’aggraver dans ce contexte.

Il s’agit d’instaurer un cadre thérapeutique à l’extérieur de la structure hospitalière permettant, autour de la rencontre avec le milieu marin, une nouvelle approche des différentes problématiques des enfants et des adolescents, ceci en accord avec le projet thérapeutique individuel élaboré avec les psychiatres référents.

PARTICULARITÉS DU MILIEU

L’enfant va affronter un milieu où les repères sont instables, changeants, où « tout bouge » ; cette expérience peut-être déstabilisante pour certains enfants en recherche d’un immuable contenant.

Le balancement du bateau, la sensation de bercement associée aux bruits de clapotis, peuvent générer un sentiment positif et sécurisant de bercement ; mais, chez certains enfants la capacité à s’amariner devra être vérifiée.

Confronter au contact direct avec l’eau, au bruit permanent du moteur du bateau, les enfants devront être en capacité d’accepter ces éléments. Toutes les manifestations phobiques reprises habituellement dans le cadre thérapeutique pourraient également remettre en question la participation en cas de persistance excessive.

LE CADRE DE L’ACTIVITÉ «DÉCOUVERTE DU MILIEU MARIN» :

La découverte du milieu marin s’organise à partir d’une activité pour un groupe engagé dans un projet conduit sur un temps déterminé.

S’il s’agit d’un groupe d’enfants, il sera dit «lentement ouvert», c’est à dire qu’un des enfants participants initiaux pourra être remplacé par un autre enfant si celui-ci quitte cette prise en charge groupale.

Le groupe se déroulera à un rythme régulier, sur un jour et un horaire fixes.

Le groupe thérapeutique, composé de 4 enfants ou adolescents, est encadré par un thérapeute et deux infirmiers. L’activité se déroule sous la responsabilité des personnels du prestataire ayant les diplômes requis pour cet encadrement. Une supervision avec une psychologue clinicienne est prévue, après chaque séance, pour prendre de la distance et réfléchir sur le sens possible des observations recueillies et du vécu, tant au niveau individuel que groupal.

Le nombre de séances sera d’une par semaine sur une durée de 3 mois pour un groupe donné. Ainsi sur une année 12 enfants pourront bénéficier de cette activité.

LES OBJECTIFS DU GROUPE DÉCOUVERTE DU MILIEU MARIN :

Le groupe s’inscrit dans un cadre de soins relationnels. L’essentiel du travail thérapeutique passe par la qualité des liens relationnels entre les enfants et les soignants en sens avec cette expérience.

Pour l’enfant, il s’agit de :

  • Partager son vécu avec les autres membres du groupe ; pour les plus âgés, l’expérience partagée d’un milieu inhabituel peut être un médiateur intéressant pour favoriser le lien social et la vie de groupe en collaboration avec la famille.
  • Accepter une expérience dans un milieu inhabituel ayant ses exigences propres, à forte valeur émotionnelle et symbolique.
  • Ressentir une nouvelle forme de déplacement qui procure des perceptions sensori-motrices nouvelles.
  • Accepter les angoisses émergentes (de morcellement, de chute, de disparition …), les nommer et les affronter à l’aide du groupe et des encadrants
  • Se repérer dans un environnement nouveau où la perte des repères habituels demande d’en retrouver d’autres et de s’y habituer.
  • Respecter les consignes, intégrer les règles de déplacement sur le bateau, se confronter à un matériel fragile
  • Participer au rangement et nettoyage du bateau en fin d’activité.

Pour l’adulte, il s’agit de :

  • Garantir le cadre dans une empathie rassurante.
  • Permettre les échanges verbaux, travailler sur les éprouvés, traduire des manifestations émotives en mots, proposer du sens.
  • Observer les comportements des enfants et leurs évolutions.
  • Accueillir les mouvements régressifs, défensifs.
  • Aider les enfants à s’orienter ; retrouver le point de départ, essayer de nommer ce que l’on voit sur la côte, trouver le point fixe pour tenir sa route.
  • Adapter les séances selon les possibilités du groupe.

LE DÉROULEMENT TYPE D’UNE SÉANCE

DÉCOUVERTE DU MILIEU MARIN :

  • 9 H 00 : constitution du groupe d’enfants et adultes à l’intérieur de l’hôpital de jour : anticipation du déroulement de la journée avec les enfants.
  • trajet en minibus
  • Arrivée au port : prise de contacts avec les lieux, le bateau, les autres personnes éventuellement présentes
  • Mettre en place la séance en fonction du projet
  • Parler du déroulement de la sortie, répondre aux questions, évoquer les appréhensions…

Au début : Apprivoiser le bateau

Au début, c’est déjà une aventure que de monter sur un bateau amarré et l’activité pourrait commencer par une séance où les enfants restent sur le bateau à quai.

Pour mieux repérer les enfants qui pourraient être en difficulté une fois en mer, ces séances pourraient prendre la forme :

  • D’un repas pris ensemble sur le bateau à quai
  • De jeux de société sur le pont du bateau
  • D’une sieste en début d’après-midi
  • D’une pêche à la ligne à partir du bateau à quai
  • L’important est de ne pas brusquer l’enfant et de lui laisser le temps de s’adapter à son rythme au bateau, au balancement des vagues et au bruit du moteur.

Ensuite, nous pourrons apprivoiser l’enfant à la mer.

Les enfants qui s’adaptent pourront aller plus loin. Ils vont expérimenter le décrochage du point d’amarrage pour aller s’accrocher sur un autre point en mer.

Ils vont découvrir la mer dans tous ses états : ondes, vagues, mer d’huile, brise de mer, mistral…….

Ils seront sollicités pour porter leur attention sur le milieu marin ; les poissons, les algues, les odeurs marines, les autres bateaux, les bruits, les couleurs, les distances.

Des tâches spécifiques leur seront confiées pendant l’activité : tenir la barre, se servir d’un instrument….

Les enfants devront pouvoir supporter le port d’un gilet de sauvetage et accepter de flotter ; un apprentissage à partir de l’activité piscine pourrait y contribuer.

L’activité se clôture avec un échange « à chaud » des impressions de chacun avant de quitter le bateau.

La durée de la sortie sera fonction de la capacité des enfants à y participer ; il sera prévu la possibilité de ramener un enfant à l’hôpital de jour en cas de problème de santé ou de décompensation psychique importante.

Les sorties seront conditionnées par la météorologie marine et par les conditions climatiques.

L’encadrement sera fonction des enfants pris en charge : un soignant pour 2 enfants, et un soignant avec un chauffeur en capacité de reconduire un enfant vers la structure.

Ensuite, de retour sur la structure ils pourront travailler dans une approche symbolique sur leur vécu : dessins, peinture, bandes dessinées, photos…

Le projet et sa mise en œuvre sont validés par Madame Le Docteur BATTISTA, Chef du Service de Pédo-Psychiatrie.

Les parents sont informés de la participation de leur enfant à l’activité et donnent leur accord par écrit.

Le projet est porté pour avis et validation à la connaissance de Monsieur Le Directeur du Centre Hospitalier de Fréjus, Saint-Raphaël ;

VALIDATIONS

Le projet et sa mise en œuvre sont validés par Madame Le Docteur Michèle BATTISTA, Chef du Service de Pédo-Psychiatrie.

Les parents sont informés de la participation de leur enfant à l’activité et donnent leur accord par écrit.

CONCLUSION :

Ce type d’action ne rentrant pas dans le cadre traditionnel des soins dispensés par un hôpital de jour, son financement n’est à ce jour pas prévu,

Ce projet, où la découverte du milieu marin devient un support à une action thérapeutique, ne pourrait donc voir le jour que par un financement en lien avec l’associatif.


C’est l’Association LA LICORNE qui a eut l’idée de mettre en œuvre ces projets, et se propose de prendre en charge leur financement et leur réalisation. Pour se faire, nous avons réalisés un partenariat avec le poney club de l’Esterel et nous avons acheté un bateau avec un équipage, que nous mettons à disposition des médecins.

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